Le Syndicat mixte du Parc est administré par un comité syndical et un bureau dont le renouvellement des membres est lié au mandat au titre duquel ils siègent.

     Organes décisionnaires     

Comité syndical

Bureau

Président : Yann Hélary

> Le comité syndical

Le comité syndical définit les objectifs et les orientations budgétaires du Parc. Il définit les pouvoirs qu'il délègue au bureau et prépare le plan d'action du Parc.
Il est composé des représentants des collectivités membres du Parc :

  • 12 représentants régionaux
  • 10 représentants départementaux 
  • 11 représentants pour les EPCI
  • 93 représentants communaux
  • 6 représentants des Chambres d'agriculture

> Le bureau

Le bureau établit le projet de budget et prend les décisions dans la limite des pouvoirs délégués par le comité syndical. Le Bureau veille au respect des engagements pris dans le cadre de la charte et de l’exécution du programme d’équipement du Syndicat mixte.

 Il est composé de membres élus par le Comité syndical. Ses membres sont désignés comme suit :

  • 3 représentants par Région, soit 6 membres
  • 2 représentants par Département, soit 6 membres
  • 2 par département au titre des Communes, soit 6 membres
  • 3 représentants pour les EPCI, soit 1 par départements
  • 1 représentant pour les Chambres d'agriculture

> Les moyens du Syndicat mixte

Le personnel
Le Syndicat mixte constitue une équipe pluridisciplinaire pour mettre en œuvre la charte. Sous l’autorité et avec délégation du Président, le directeur en assumera l’animation. Il appartiendra au directeur d’organiser les relations permanentes du Syndicat mixte avec l’extérieur et d’assurer le secrétariat des organes consultatifs et participatifs.

Les moyens financiers
Le Syndicat mixte est doté de moyens financiers provenant de l’Union Européenne, de l’État, et des collectivités territoriales et locales.

Une présence équilibrée sur le territoire
Le siège social du Syndicat mixte est composé d’un établissement principal ainsi que de deux antennes délocalisées (en Vendée et en Charente-Maritime) afin d’assurer l’équilibre de sa présence sur l’ensemble du Marais.